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Intitulé officiel du pays : république de Bolivie
Superficie : 1 098 581 km² (2 fois la France)
Population : 8 500 000 habitants
Capitale : La Paz (1,4 million d'habitants) est le siège du gouvernement, Sucre (160 000 habitants) la capitale constitutionnelle
Peuples et ethnies : Indiens Quechuas 30%, métis 28% environ, Indiens Aymaras 25%, Européens 10% environ (principalement d'ascendance espagnole)
Langues : espagnol et langues indiennes (aymara et quechua)
Religion : catholique à 95%
Institutions politiques : démocratie
Chef de l'État : Gonzalo Sanchez de Lozada

PIB : 20 190 millions de dollars
PIB/habitant : 2 424 $US
Croissance annuelle : 1%
Inflation : 1,5%
Principales activités : agriculture, stupéfiants, étain, gaz naturel
Principaux partenaires : Etats-Unis

 

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10/7/2003 :

Dernière nuit au Pérou avant de franchir la frontière, nous en profitons pour acheter quelques souvenirs sur le marché et de faire honneur à notre pays en gagnant un match de Basket sur le playground de la ville. Nous avons l’avantage de taille, certains entendront dire qu’un binôme de français a perdu une manche contre 3 péruviens, cela restera du domaine de la légende…

Nous retrouvons nos deux compères breto-parisiens pour rallier COPACABANA. Cette localité qui se dresse sur la rive sud du Titicaca, a été construite dans une baie magnifique entre deux collines. Ville étape entre La Paz et Cuzco, elle fut, dés l’époque inca, le site d’un pèlerinage inca. Nous posons nos sacs dans une chambre d’hôtel à 8 bolivianos (8frs) avant de se diriger vers la Cathédrale. Elle fut construite entre 1605 et 1820, de style mauresque, resplendissante avec ses dômes mudéjar et ses azulejos colorés (carreaux de céramique bleue de style portugais).

 

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 Il se passe quelque chose de curieux devant l’édifice religieux. Nous interrogeons un passant, il nous explique que cet attroupement de personnes est en train de bénir leurs voitures. Cette pratique est reconnaissable à la décoration apposée sur l’engin. Des gerbes de fleurs et quelques prières permettront aux propriétaires de chasser les mauvais esprits et d’éviter les accidents … soit.

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La visite se poursuit avec la plage qui n’en a que le nom, parties de baby-foot et ascension d’une colline qui donne un point de vue sympa sur la baie et la ville. Nous passerons le reste de la soirée au COYOTE, un bar sur la place de la cathédrale.

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11/7/2003 :

Nous avions prévu de passer une seule nuit dans cette ville sans grand intérêt, nous aurions pu y passer un peu plus de temps : la porte de la chambre est bloquée de l’extérieur, même le patron est incapable de faire le boulot, une envie pressante se faisant ressentir, la pression monte et c’est au bout de 20 minutes que la situation se régularise.

Stéphane et Armelle partent vers la Paz en collectivo tandis que nous attentons le début de l’après-midi pour démarrer, nous prenons RDV dans un hôtel de la Paz. 4 heures de bus nous attendent sur l’altiplano. L’arrivée dans cette capitale vaut vraiment le coup d’œil car c’est la plus grande ville du pays avec son million d’habitant et comme Rio, Le Cap ou San Francisco, la ville est installée dans un cadre magnifique. Il faut d’abord traverser l’étendue sale et miséreuse d’El Alto, une ancienne banlieue où s’amassent tous les immigrants venus des villages abandonnés boliviens. A l’extrémité de ce quartier, le sol se dérobe soudain et, faisant oublier toute la misère que l’on vient de traverser, une dénivellation de 400 m découvre le superbe site de La Paz qui s’étend dans une cuvette et s’étage le long des parois d’une impressionnante gorge de près de 5km d’un bord à l’autre. Il y fait froid lorsque nous posons nos sacs sur notre point de Rendez-vous. C’est une adresse obligatoire car l’hôtel est situé en plein centre, pas chère et c’est un repère de jeunes routards venus des quatre coins du monde. Tout le monde s’y retrouve le soir pour y échanger, boire un coup ou jouer aux cartes.

Alojamiento POSADA EL CARRETEJO

Calle Catacora 1056

La Paz – Bolivia

 

La foule de français et de brésiliens nous engrainent, nous sortons donc à LA LUNA puis au MAMBO’S, deux adresses incontournables pour les noctambules. Nous rentrons à 6h du mat.

 

12/7/2003 :

Réveil tardif. Cette ville à la réputation de dangereuse nous fascine de par sa population et son activité. Pour en prendre pleine conscience, nous visitons les marchés Héchiceria et Negro. Le premier cité signifie marché aux sorcières. On y trouve non pas des articles de sorcellerie mais des plantes et remèdes de Grand-mères destinés à manipuler ou à supplier des esprits qui peupleraient le monde aymara. Le plus original reste le fœtus de lama que chaque bolivien doit enterrer sous la première pierre lorsqu’il construit sa maison en offrande à Pachamama. Les boliviens riches, quant à eux, sont censés  sacrifier un lama vivant. Attention, il est interdit aux étrangers de toucher ces produits ou de les photographier.

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Le Mercado Negro propose un large éventail de marchandises dans des rues noires de monde. L’animation s’intensifie devant les étals de cigarettes ou de denrées alimentaires. Nous en profitons pour passer quelques coups de fils vers la France (le prix des communication est sensiblement moins cher qu’au Pérou).

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13/7/2003 :

Nous nous dirigeons vers les hauteurs de la ville en micro et plus particulièrement vers le quartier du cimetière. Nous déambulons à travers de hauts murs qui cernent des casiers. Ces derniers (une centaine par mur) accueillent les urnes   contenant les cendres du défunt. Ici pas de grandes cryptes ou grands bouquets de fleurs. Nous poursuivons la route qui mène vers l’Alto de la Paz. A l’unanimité, la plus belle vue de la Paz est celle d’El Mirador del Ceja. On y accède à pied ou en microbus. Nous restons près d’une heure assis sur un mur à observer cette ville. Les hautes montagnes en deuxième plan qui culminent toutes) plus de 6000 mètres offrent un spot magique pour les photographes.

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Nous redescendrons tranquillement vers le centre puis réservons notre trek pour le lendemain : Le HUYANA POTOSI. Nous passons al soirée avec une vingtaine de jeunes, venus des quatre coins du monde, à bavarder ou à jouer aux cartes, à l’ombre de la terrasse avant de « se faire un chinois ».

 

14/7/2003 et 15/7/2003 :

C’est à 9 heures que nous nous sommes donnés rendez-vous avec le guide et le Steven Seagal local devant l’agence. Nous essayons le matériel à savoir, les collants, crampons, harnais, coques, combinaison, bonnets, gants, piolets, lampe frontal etc… Nous prenons la route qui sillonne La Paz centro et Alto pendant une heure. Nous traversons des paysages de lagunes propres à La Bolivie. Le trek est composé de deux étapes. La première est destinée à rallier le camp N°1 situé au pied du glacier. Il nous faut trois heures, 700 mètres de dénivelés et des litres d’oxygène pour accéder à ce camp (5300 mètres). La difficulté pour avancer est indescriptible. Chaque pas est une difficulté énorme à surmonter. Nous plantons notre tente et dînons un repas hyper calorifique à base de sucres lents et de bananes. Le coucher s’effectue à 18h. Nous prendrons la glace à une heure du matin.

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Nuitée fraîche (-20 degrés) mais agréable, l’excitation est la, nous branchons notre lampe, préparons le matériel, un maté de coca dans le buffet, quelques tartines et c’est parti. Il est deux heures quand nous plantons le piolet dans la glace. Nous apercevons les lumières de la Paz. Nous savons que nos amis français sont à l’ambassade de France en Bolivie pour bénéficier du traditionnel buffet de la fête nationale. Petit buffet, champagne …… les premiers maux de tête se font sentir après une demi-heure de marche, je ne suis plus guère lucide sur le sentier qui nous mène à 6088 mètres. C’est une étrange sensation que le mal des montagnes. Mon cœur tient le coup, je n'en suis pas à bout de souffle mais ma tête tourne par manque d’oxygène. Nous reprenons notre marche lente sur les pentes aiguisées du glacier. Chaque pas est un effort de plus en plus insurmontable.

Il faut savoir que le temps d’acclimatation fut suffisant pour effectuer cette ascension. Les montagnards boliviens nous avaient prévenus que ce mal pouvait venir à tout moment et sans prévenir. J’en fais les frais et lutte pas à pas pour avancer. Les pauses se font insistantes, notre guide s’impatiente un petit peu car nous devons être face au mur final avant le lever du soleil. Il serait trop dangereux de gravir le glacier sous le feu des rayons. Après 2 heures de marche et à 400 mètres du sommet, il faut se rendre à l’évidence, notre cordée est vouée à l’échec. En montagne, il existe une seule règle : une cordée ne se désunit jamais, nous rebroussons chemin et descendons vers le camps 1. Petit à petit, je reprends vie et mon visage reprend son expression joyeuse. C’est un échec évidemment même si Romain avait les jambes pour allez au bout, il faut quand même savoir que nous notre point culminant fut 5700 mètres soit 900 mètres plus haut que le toit de l’Europe.

Nous nous recouchons dans une tente glacial et comble du bonheur, je renverse une bouteille d’eau dans mon sac de couchage, elle gèle presque instantanément. Je passe la pire nuit de ma vie dans une tente pliée par le vent à -25 degrés sur un bout de montagne. Notre première expérience d’alpinisme restera donc un échec mais restera une bonne expérience humaine avec un guide sympa (Luccio) et un cuisinier de pacotille mais tout aussi rigolo (Xavier).

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Vers 15h, nous retrouvons le centre de la Paz et la plus belle chose que puis faire l’homme : BURGER KING. Je peux vous dire que jamais je n’ai autant eu envie de manger. Quelques whoopers plus tard, nous participons à la fête des 100 ans de La Paz qui accueille plus de 200 000 personnes dans les rues, nous nous couchons dans un lit, que du bonheur.

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16/7/2003 :

Une dernière formalité nous attend avant de partir vers le sud : effectuer la signature de notre passage dans la chambre 19. Ici, toutes les chambres sont maculées de dessins et de textes, il faudrait être polyglottes pour tous les déchiffrer…

Notre bus quatre étoiles part dans l’après-midi pour un trajet de 12 heures vers SUCRE, nous arriverons dans cette ville le lendemain après une nuit paisible.

 

17/7/2003 :

SUCRE est la plus belle ville du pays. Ses habitants lui ont donné des surnoms comme la Ville blanche des Amériques. Elle jouit d’un climat doux et agréable. Nichée dans la vallée entourée de montagnes basses, à une altitude de 2790 mètres, cette ville charmante est composé de 100 000 habitants. Elle jouit d’une architecture coloniale impressionnante et nous sommes rapidement séduit par la propreté de ses rues et l’entretien de ses parcs. Nous posons nos valises dans un hôtel très sympathique et peu onéreux. :

Hotel Charcas (calle Ravello N°62)

hostalcharcas@yahoo.com

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Nous passons  notre après-midi dans ses rues et marchés qui soit dit en passant n’ont rien d’extraordinaire et contrairement aux dires du guide du routard, les  prix sont plus inférieurs au Pérou qu’en Bolivie. A défaut d'acheter une couverture en alpaga en prévision de notre périple dans le Salar de Uyuni, je me fait refaire le portrait chez un barbier. La coupe (y a pas trop de boulot...) et la barbe pour 10 balles.

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18/7/2003 :

Nous profitons de cette journée pour rallier POTOSI, une ville située à trois heures de route de SUCRE qui fait sa renommée grâce à sa mine d’argent. Bien que située à 4090 mètres (ce qui en fait la ville la plus élevée de la planète), POTOSI connut un tel essor qu’elle devint, vers la fin du 18ème siècle, la plus grande et la plus riche ville d’Amérique Latine. L’argent extrait de ses mines finança l’économie espagnole et ses monarques. La première impression lorsque nous sommes sortis du bus ne fut pas grandiose puisque la station est située dans un quartier glauque sans lumières. Nous trouvons une chambre à L’Hostal Compania de Jesus (Chuquisaca 445). Nous y sommes très bien reçu et conseillé. Apres un rapide tour sur la place principale et une petite assiette de "carne" dans le ventre, nous nous baladons dans les rues piétonnes animées, c’est une ville très dynamique même si il y fait froid ; des qu’on parle de Potosi a un bolivien, il nous répondra presque automatiquement FRIO...

 

19/7/2003 :

La visite des mines coopératives reste un souvenir marquant de mon voyage. En effet plus de 6000 ouvriers travaillent dans des conditions moyenâgeuses. Ils extraient du zinc, argent et autres métaux à l’aide d’outils archaïques. La chaleur peut atteindre 50 degrés dans les sous terrains, il faut parfois être allongés et ramper comme une taupe pour sillonner les méandres de ces mines. Le travail des ouvriers consiste à faire un trou dans la roche à l’aide d’une masse et d’un pic puis il y insert un bâton de dynamite. Après l’explosion, ils trient les débris. Il faut ensuite débarrasser les pierres à l’aide de sacs qu’il transporte sur des kilomètres de galeries. Dans une tonne de roche, on peut espérer trouver un kilo d’argent. Ces ouvriers décèdent de syphilis généralement après 15 ans de labeur, leurs familles touchent une pension de 15 dollars par mois après leurs morts. Nous avons rencontré des ouvriers agés de 13 ans...

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Ce travail est très éprouvant, c’est un euphémisme de le dire, et, pour surmonter cela, les mineurs chiquent la coca toute la journée (150 grammes par jour) et absorbent de l’alcool à 96°. Cela leur permet d’oublier leurs conditions de travail, et de rester éveillé. Ils peuvent travailler comme cela 36 heures durant. Pendant la visite, nous leurs fournissons des bâtons de dynamite ainsi qu’un peu de coca, préalablement acheté sur un marché.

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L’après-midi, nous errons au milieu des villas de style colonial sans parler, notre visite du matin nous a considérablement marqué. J’achète des lampes en souvenir de ces mineurs.

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20/7/2003 :

Dernier jour avant de repartir vers le sud, nous désirons prendre un peu de repos et démarrons vers 11 heures vers la petite localité de BETANZOS où se tient un très important marché hebdomadaire. Ce village situé à une heure de route de POTOSI est niché dans un paysage de montagnes déchiquetées.

 

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Nous passons l’après-midi sous un cactus et à l’ombre d’une montagne pour faire la sieste dans un paysage désertique.

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21/7/2003 :

Nous démarrons en fin de matinée pour rallier Uyuni, point de départ pour le trek du Sud Lipez. Les paysages sont un peu monotones à travers la pampa mais les arrêts pipi nous permettent de courir après les lamas et de nous dégourdir les jambes (7 heures de route).

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Nous arrivons tardivement dans la localité déserte et peinons à trouver un hôtel. Nous réservons notre 4x4 pour le lendemain avec une agence compétente pour 80 $ par personne :

COLQUE TOURS

Avenida Potosi N°54

www.colquetours.com

 

Deux itinéraires sont possibles, faire la boucle avec retour sur « la superbe station balnéaire d’UYUNI » ou fuite au Chili vers San Pedro. Nous choisissons la seconde possibilité afin de revenir le long de la côte vers LIMA.

22/7/2003 :

La seule curiosité de UYUNI est le cementerio de Trenes. C’est un cimetière ferroviaire où repose une vaste collection de locomotive rouillée. Nous nous y baladons très tôt avant de partir vers le Salar. Notre voiture est composé d’un couple de petits parisiens bourgeois que je tairai les noms pour ne pas nuire à leurs images (vous aurez compris que Romain et moi ne pouvions les encadrer) et Nicolas un jeune chef d’entreprise parisien avec qui nous avons poursuivis la route une semaine durant.

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Nous démarrons vers onze heures, les lunettes de soleil visées sur la tête et pénétrons le SALAR DE UYUNI. D’une superficie de 12 100 km², ce salar est la plus grande réserve de sel de Bolivie. Nous roulons sur cette étendue de sel à vive allure, sur un sol sec. L’épaisseur de la croûte est de 6m. Nous effectuons un premier arrêt près de l’Hôtel de sel, un hôtel comme son nom l’indique entièrement construit en bloc de sel.

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Nous déjeunons sur une île sortie d’on ne sais où. Elle s’appelle La Isla de Los Pescadores Ainsi, nous pouvons observer, au milieu de ce paysage lunaire, une formidable espèce de cactus (Trichoreus) dont certain spécimen sont hauts de plus de 12 mètres. La vue est féerique et nous déjeunons sur le sel. Nous profitons de ce moment pour effectuer les « photos à la con » qui suivent…

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Nous poursuivons notre route vers le camp où nous passerons notre première nuit.

 

23/7/2003 :

Nous démarrons vers 8 heures du matin pour les formidables lagunes du Sud Lipez. Cette haute et vaste terre désertique est l’une des étendues sauvages les plus rudes de la planète, dans laquelle se sont réfugiés certains des animaux les plus robustes de l’Amérique du sud. Dans ce foyer d’activité volcanique et géométrique, les terres regorgent de minéraux qui confèrent aux paysages et aux lacs toute une gamme de couleurs surnaturelles. Après une heure de route, nous crevons sur une vaste pleine violette, nous prenons le temps de savourer et d’admirer les paysages montagneux qui nous entourent. Un poste militaire et plusieurs lagunes jalonnent notre avancée. Nous déjeunons près de la laguna Hedionda où une multitude de flamants rose s’ébattent. Les paysages sont les plus beaux de notre voyage.

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Sur notre route, nous apercevons l’Arbol de Pedra ou « arbre de pierre », c’est une roche ignée érodée par le vent qui se dresse au milieu du désert : magnifique.

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Notre journée s’achève dans un camp au bord de la laguna Colorada à 4278 mètres d’altitude. La profondeur n’est que de 80 cm et son importante coloration rouge provient des algues et du plancton qui se développe dans ces eaux riches en minéraux. Nous posons nos sacs dans un dortoir de 16 personnes avant d’aller manger. Le froid est intense (-20 degrés) lorsque nous nous couchons. Je suis ensevelis sous une montagne de couverture quand je vois Romain filer aux toilettes, mon pauvre compère passera le reste de la nuit dans des chiottes à vomir tout le repas du soir, pieds nus dans l’eau glacée éclairé par une bougie : un sacré souvenir !!!

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24/7/2003 :

Nous repartons assez tôt pour rallier les Termas de polques. Ce sont des bassins d’où jaillissent des eaux à 30 degrés. Il doit être sympa de s’y plonger mais le vent qui souffle et la température extérieure ralentissent notre ardeur.

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La laguna Verde qui culmine à 4400 mètres d’altitude reste une vision incroyable. Son extraordinaire couleur verte contraste avec le volcan Licancabur à la couleur violette (6000 mètres). Sa couleur est due à une forte concentration de carbonate de plomb, de soufre, d’arsenic et de calcium. Le volcan quant à lui marque la fin de notre voyage avec notre guide et la frontière avec le Chili. Ce trek restera un moment fort de ce trip : IMMANQUABLE.

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